18 mai 2017 4 18 /05 /mai /2017 16:13

A leurs moments de puissance,

Ils sont injustes, les hommes ;

Leur morgue frôle l’indécence.

Souvent ils oublient qui nous sommes.

 

Les hommes naissent désarmés,

Leur force n’est qu’apparence ;

Mais comme ils adorent frimer,

Ils brandissent leurs excroissances.

 

De la vie ils portent les graines,

Mais n’en sont que dépositaires ;

Elles mourraient sous leurs bedaines,

Sans le terreau que sont les mères.

 

Ils peuvent, forts de leurs physiques,

S’ils veulent, nous rouer de coups,

Mais il n’y a rien d’héroïque,

Dans le fait d’uriner debout.

 

Ils font tout pour paraître forts,

Mais un constat est évident :

La plupart, malgré leurs efforts,

Demeurent d’éternels perdants.

 

La femme en a le mode d’emploi ;

Au pied du mur, ces grands enfants,

De prédateurs deviennent proies,

Victimes de l’espace et du temps.

 

Ils ne sont rien, nos compagnons,

Sans l’épouse et la maman,

L’exutoires et péché mignon,

Le refuge dans les durs moments !

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