3 février 2015 2 03 /02 /février /2015 01:33

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Notre pays perd ses enfants,

Au profit d'autres territoires,

Victime d'un malaise profond,

Né d'une gestion aléatoire.

 

Telle une mère qui se déchire

D'avoir été laissée pour compte,

Il pleure une progéniture

Partie car exclue de la rente.

 

Ces gaillards, dont les géniteurs

Ont hypothéqué l'avenir

En récidivant dans l'erreur,

N'avaient d'autre choix que de fuir.

 

De sacrifice en sacrifice,

Notre patrie suit impuissante,

Le départ de ses braves fils,

Avec une rage mêlée de honte.

 

Des pères aux besoins énormes,

Grisé par un pouvoir-piège,

Empêchent toute réforme,

Pour conserver leurs privilèges.

 

Un système qui n'est que rides,

Et qui a pris goût au pouvoir,

Nettoie le pays par le vide,

En privant nos enfants d'espoir.

 

Entre un quotidien peu porteur

Et des printemps qui sont à craindre,

Le choix est guidé par la peur :

Des deux maux, on choisit le moindre !

 

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Published by eachman
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flipperine 07/02/2015 00:17

en ce moment tous ces gens qui partent sont comme enrôlés dans une secte et ils nous font bien du tort

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