RIEN DE CE QUE JE POSTE SUR CE BLOG N'EST PERSONNEL OU AUTOBIOGRAPHIQUE. CES POÈMES NE SONT QUE LE FRUIT DE L'OBSERVATION ET DE L'EMPATHIE...

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PRUNELLES

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Plus périlleux que les yeux d’une femme,

Il n’y a que les océans en furie ;

Ils plongent au plus profond de l’âme

Et mettent à nu le corps et l’esprit.

 

Le temps d’un simple déjeuner tranquille,

Le regard fatal peut tisser sa toile

Autour du cœur, d’un battement de cils,

Et autour de l’esprit jeter un voile.

 

La voix sensuelle et les gestes

Vous portent ensuite l’estocade,

Et n’épargnent de vous que les restes

D’un pauvre cœur qui bat la chamade.

 

Parler ensuite de pensée cohérente

Ne serait qu’une figure de style ;

Un esprit obnubilé n’enfante

Que des bribes de propos stériles.

 

Commence alors une galère,

Qui ne peut prendre fin que si la belle

Qui tient captif votre cœur, confère

A sa victime l’étreinte originelle.

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Ô
T'as bien yeux p'tit chaton ! (sourire)<br /> Beau poème <br /> bisous bisous
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