RIEN DE CE QUE JE POSTE SUR CE BLOG N'EST PERSONNEL OU AUTOBIOGRAPHIQUE. CES POÈMES NE SONT QUE LE FRUIT DE L'OBSERVATION ET DE L'EMPATHIE...

Publicité

NE ME PINCEZ PAS, je refuse de me réveiller!

   Je pensais avoir suffisamment d'optimisme pour débarasser le blues du cafard...

    Je ne sais si ceux qui comme moi arpentent occasionnellement les rues d’Alger (ou d’autres villes), si chères à mes souvenirs, et peinent à y retrouver les repères de leurs émotions, n’ont pas comme moi l’impression de vivre un long cauchemar que le jour tarde à balayer…

   Je me demande si, comme moi, il vous arrive d’évoluer dans nos lieux trop communs actuels, en planant dans un espace temps révolu… Cela me rassurerait de savoir que je ne suis pas le seul à rechercher la défunte chaleur de nos illusions perdues dans les rêves de l’éveil, pour échapper à l’emprise des faiseurs officiels de cauchemars…

   On va probablement finir tous par nous réveiller et faire un pied de nez au cauchemar collectif, au milieu d’un fou rire nerveux de ceux qui, l’espace d’une nostalgie, ont cru leurs rêves perdus à jamais !

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
Ô
Je viens de relire quelques uns de tes poèmes et texte, je m'arrête sur celui-ci, écrit en 2006, la situation ne s'est pas améliorée bien au contraire que ce soit à Alger ou à Paris pour ne citer<br /> que nos capitales et nous essayons de tenir le coup avec le sourire malgré tout !<br /> gros bisous
Répondre
É
à vous croire, Eachman, il ne serait pas conseillé de se rendre dans votre ville si l'on n'a pas une carapace de souvenirs permettant de camoufler la réalité?
Répondre