Nous sommes tous victimes du mur mitoyen, dressé par l'orgueil et les égos demesurés, entre nos respectives chances de croiser le bonheur et nous. Nous évoluons chacun de son côté le long de cet interminable mur de la solitude, sans prendre la peine de l'enjamber, nous contentant chacun d'attendre que l'autre le fasse. Pas question de consentir à exposer nos égos à un eventuel refus: Non, plutot mourir... de solitude...mourir d'aimer-pouvoir-aimer, que de descendre de notre piedestal et donner une chance à nos coeurs flétris, de battre pour une fois autrement qu'à vide...de battre enfin pour quelqu'un! Nous sommes ainsi faits...et c'est dommage!