RIEN DE CE QUE JE POSTE SUR CE BLOG N'EST PERSONNEL OU AUTOBIOGRAPHIQUE. CES POÈMES NE SONT QUE LE FRUIT DE L'OBSERVATION ET DE L'EMPATHIE...

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ABNEGATION

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Ils sont sous un saule pleureur,

Deux gouttes d’un même sanglot ;

Eux versant les larmes du cœur,

Et lui penchant vers sont terreau.

Leur dernier fils vient de partir.

Ils les ont tous vu s’en aller,

Serait-ce l’heure de mourir ?

Ils n’ont que soixante balais !

Quand on a une vie durant

Eu pour seul horizon ses gosses,

On oublie que plus ils sont grands

Plus on est proche de la fosse.

Eux, si occupés à grandir,

Ne pensent qu’aux vents du grand large ;

Ils ne voient ni les grands vieillir,

Ni ne voient rétrécir leur marge.

A trop vivre pour ses enfants,

Oubliant que le temps passe,

On se fait surprendre par les ans

Et la jeunesse qui s’efface.

Quand on n’a vécu que pour eux

Et oublié de vivre pour soi,

On se retrouve un jour à deux,

Seuls ; la vie a de dures lois.

Le temps de se réadapter

Et de retrouver le chemin

Des belles choses qu’on a ratées,

On est à court de lendemains !

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C
Bonjour Larbi,(Eachman)<br /> <br /> Un bel écrit, sur la vie, le temps qui passe, la réalité de la vie, du sablier qui s'écoule, nos enfants qui partent, tels des oiseaux, libres de s'envoler, ailleurs qu'un nid bien douillet, vers<br /> d'autres rives. Khalil Gibran dit que nos enfants ne nous appartiennent point, en cela j'y adhère, c'est pour cela, qu'il faut cheminer longtemps dans leurs pas, les guidant, pour un bel envol !<br /> Lorsque l'on est à deux, il faut réapprendre à vivre ensemble, et prendre aussi pourquoi pas un nouveau départ, qui ne peut être que bon et beau ! Merci, bisous, ma rose, mon nouveau site :<br /> http://cronin.eklablog.com Corinne (Cronin)
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P
Et je crois que beaucoup se retrouvent dans ce cas là, et le réveil est difficile forcément..Bises
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C
Et lorsque l'on en prend conscience, il est souvent bien tard... Comme ton poème me parle, Cher Larbi ! Une "leçon" dont je dois m'imprégner absolument. Je suis mauvaise élève dans ce domaine<br /> (sourire).<br /> <br /> Merci pour ce beau poème, si touchant de réalisme.<br /> <br /> Amitiés et bisous,<br /> Cathy.
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F
et quand on reste à deux c'est déjà beaucoup
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*
Et oui la vie de couple quand les enfants sont partis est souvent un moment difficile, il faut recréer ses marques et réapprendre à parler de tout puisque les enfants ne sont plus là pour faire la<br /> conversation ou le sujet de conversation ! un poème criant de vérité<br /> gros bisous
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